25 janvier 2007

Bravo ce matin à Diderick Legrain, un journaliste namurois, qui se lance dans une nouvelle aventure…

Diederick Legrain est journaliste à Publi-Namur... Un vrai journaliste d'investigation qui n'hésite pas à lancer des scandales et à se mettre en danger. C'est lui notamment qui a parlé le premier, dans la presse, du scandale SOTEGEC. Aujourd'hui, il lance un édito-vidéo visible sur "You Tube" où il poursuit le travail effectué pour l'hebdomadaire toutes-boîtes. Au menu cette semaine un scandale au CPAS namurois.

http://www.youtube.com/watch?v=yh5iXqnxg7s


Diederick Legrain a également écrit un livre sorti aux Editions Namuroises "Politiquement correct: peut-on tout dire en Belgique?". Dans sa préface on peut lire: "Cet ouvrage n'est pas consacré à l'extrême droite, mais à l'étouffement du débat d'idées, dont je situe l'origine dans une censure tout à fait spécifique au "politiquement correct", une censure au nom de la tolérance et du respect. Mon propos n'est donc pas de donner raison à l'extrême droite, mais de relever les sérieuses altérations de la réalité causées précisément par le souci de ne pas lui donner raison. Ce souci, légitime et largement partagé, revient néanmoins à abandonner le terrain des idées dérangeantes aux extrémistes, leur conférant ainsi un "monopole de l'insolence" dont ils tirent un profit électoral évident".
Ce livre est diffusé par les Presses universitaires de Namur: 081/72.48.84

5 Comments:

At 2:46 PM, Anonymous Anonyme said...

Toute la question étant de savoir si on doit dire "bravo" à Diederick Legrain. Vous qui êtes journaliste, n'êtes-vous pas interloqué par le fait que M. Legrain balance des informations de manière plutôt approximative, en contradiction avec la déontologie la plus élémentaire, et ce peut-être uniquement dans l'objectif (réussi puisque vous reprenez l'info) de faire parler de lui. qu'est-ce qui compte? La qualité de l'info, ou la gloire du journaliste?
En l'occurrence, les informations de M. Legrain ne sont pas très correctes. Il y a des vérités, il y a des approximations: mais qu'importe puisque tout cela est sensé servir une forme: l'édito-vidéo.
Que dire en outre de son deuxième édito vidéo? "La fin des Fundp?". Oui, de nouveau, rien de faux dans ces allégations, mais n'est-ce pas agiter du vent que de dire que, demain, les 4 universités de l'académie Louvain fonctionneront de façon de plus en plus intégrée ? Les Fundp s'appelleraient UCL. Et alors? Ce jour-là, devra-t-on se dire "Diederick Legrain l'avait révélé". Sauf qu'il n'y a rien de très surprenant là-dedans, les impulsions politiques allant dans ce sens.
M. Depiéreux, y voyez-vous un exemple journalistique?

 
At 1:42 PM, Anonymous Diederick Legrain said...

Bonjour,

La question par M.l'Anonyme est intéressante : la qualité de l'info doit-elle primer sur la gloire du journaliste ? La réponse est évidente : c'est oui. Au moins pour une raison fort simple : dans le cas contraire, on perd rapidement toute crédibilité. Et la crédibilité fait partie, tout comme la notoriété, de notre "fond de commerce", à nous journalistes.
Pour ma part, dans le cas de l'édito-vidéo, je n'ai pas le sentiment d'avoir privilégié la forme au détriment du fond. Si les formes de communication évoluent, la qualité de l'info doit rester. Et c'est le cas. Pour reprendre l'exemple cité des Facultés namuroises appelées à fusionner avec l'UCL, je signalerai que l'information était réellement nouvelle. J'en veux pour preuve que dans un premier temps, le recteur namurois a démenti le projet de fusion. Par contre, deux jours plus tard, devant l'évidence, les quatre recteurs concernés confirmaient l'information, laquelle a alors été reprise et amplifiée par la plupart des médias nationaux, signe, selon moi, que "ce n'était pas agiter du vent".
Alors, je ne sais pas si je suis un "exemple journalistique", mais jusqu'à preuve du contraire, ma déontologie est hors de cause.

D.L.
www.electionsnamur.be

 
At 2:10 PM, Anonymous Anonyme said...

Sauf que si VOUS vous renseigniez un peu, vous verriez que tout ce qu'il dit est vrai et bien documenté !! Pour une fois qu'un journaliste ose dire du "non politiquement correct". Monsieur ou madame anonyme, ne seriez-vous pas un politique ???

 
At 4:05 PM, Anonymous Anonyme said...

N'est-il pas amusant d'être présenté comme celui qui a découvert le scandale Sotegec, alors que vous êtes le seul par après à avoir,si pas revu votre position, du moins fortement modéré vos propos?

 
At 10:11 PM, Anonymous Anonyme said...

Anonyme n'est pas un politique non.
Mais je ne vois pas comment les quatre recteurs auraient pu infirmer. Ils ne pouvaient guère que se rendre à l'évidence : oui, ils réfléchissent bien à un projet de fusion. Que M. Legrain ait cru être le premier, c'est autre chose.
Par ailleurs, merci, m'étant renseigné, je remarque que, sans parler du fond, la forme du papier paru dans Publi Namur n'est pas réellement ce que j'attends d'un journal et d'un journaliste sérieux. "J'ai pu" et "j'ai confronté". C'est un genre en soi, on aime ou pas. Moi, non. Et je pense sincèrement qu'on est plus dans la promotion d'une forme: dans le chef de Publinamur comme dans celui de M. Legrain, il s'agit bien de vendre le concept en faisant un coup. Proclamer la fin des FUNDP me paraît un peu grossier, et ce n'est pas faute d'avoir lu d'autres journaux "nationaux" ou non.
Ceci dit, je ne prétends aps non plus que les journaux, et leurs journalistes, ne doivent pas penser à la promotion de leurs sujets...L'idée de Legrain et Publinamur est intéressante. Mais gare à ne pas la galvauder. Je remarque encore que M. Legrain, qui annonçait un édito par semaine, semble déjà ne plus suivre le rythme...Espérons qu'il tienne sur la longueur, et la qualité.

 

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